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L’impact du numérique sur la Qualité de Vie au Travail – ANACT

L’impact du numérique sur la Qualité de Vie au Travail – ANACT

L’ANACT est l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail. Elle a été créée et placée sous la tutelle du Ministère du travail en 1973 et a pour mission de favoriser la qualité de vie et l’efficacité au travail.

En juin 2016, lors de la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail qui a lieu tous les ans, l’ANACT a présenté un sondage réalisé par TNS Sofres sur le thème « Mieux travailler à l’ère du numérique« .

L’objectif de ce sondage est de répondre à trois problématiques :

  • De quelle manière le numérique impacte-t-il les formes de travail : quelles opportunités et quels risques ?
  • De quelle manière la transition numérique est-elle vécue par les salariés ?
  • Comment faire du numérique une opportunité pour améliorer la qualité de vie au travail ?

1003 salariés et 205 chefs d’entreprise ont été interrogés à travers un sondage en ligne.

Le « numérique » est interprété comme quelque chose de positif.

L’évocation du terme « numérique » pour les salariés comme pour les chefs d’entreprise débouche généralement sur une vision très positive. En effet, le numérique est vu comme une opportunité de simplification et de souplesse. Le facteur du stress apparaît en revanche dans 9% des réponses des salariés même si 85% d’entre eux considèrent que le numérique a eu un impact positif sur la qualité de vie au travail. Les éléments retenus qui ont pu améliorer la qualité de vie au travail sont principalement l’autonomie, le développement de compétences, les conditions matérielles et la qualité des informations reçues.

Le numérique, associé à des points négatifs tels que la baisse de concentration ou le stress.

En revanche, en ce qui concerne la coopération au travail, l’optimisme est moins grand : seulement 19% des salariés pensent que le numérique a amélioré le dialogue social et 29% pensent qu’il s’est dégradé sous l’effet du numérique. D’autres parts, les sondés ont des avis plus mitigés concernant l’amélioration de la capacité de concentration : ils sont 20% à avouer une dégradation, 22% relatent d’une amélioration et 58% d’une stabilité. Aussi, les points noirs du numérique tels que le stress, la charge de travail et la pression sont soulignés par le sondage. En effet, 29% des salariés estiment que leur charge de travail s’est dégradée sous l’effet du numérique (vs. 21% d’amélioration et 50% de stabilité). 28% estiment que la pression sur les délais s’est dégradée (vs. 19% d’amélioration et 53% de stabilité), et 26% soulignent la dégradation du niveau de stress (vs. 16% d’amélioration et 58% de stabilité). Les réponses des chefs d’entreprise restent également sur les mêmes créneaux.

Face à ces constats, les salariés comme les chefs d’entreprise sont nombreux à répondre qu’il serait nécessaire de suivre des formations spécifiques au numérique. Mais ces réponses différent selon les tranches d’âges : les 18 – 34 ans souhaitent davantage de formations tandis que les plus de 34 ans souhaiteraient un droit à la déconnexion.

Pour en savoir plus sur les résultats de ce sondage, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous.

→ Lire les résultats du sondage

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